Il à la séduction du diable
Leurs vies sont étrangement entremêlées...
Elle possède une beauté surréaliste
Il à la simplicité humaine
Mais lorsque le destin choisi plus rien ne peu l'arrêter
Elle est fragile
Il est irrévocablement dangereux
Un sentiment nourris d'une passion dévorante
Prologue :
J'étais bercer par la pluie. J'avançais calmement vers la fenêtre. Le parquet geler grinçais sous mes pieds. Je collais mes lèvres contre la fenêtre glacer. Je voulais le voir. Il le fallait... Maintenant... J'ouvris doucement la petite bais, la pluie frappa mon visage. Je reculai puis avançai. J'étais toujours pied nu, ma nuisette bleu ciel allais être trempé. Tant pis. Ce qui comptait c'était lui et rien d'autre. Je marchais dans la pelouse, l'herbe humide caressais mes chevilles. Le vent emmêlais mes cheveux. La pluie effleurais mes épaules dénudées ainsi que mon visage. Je continuais de marcher. Le gravier me brûlais... Pourtant j'avançais encore et toujours. Je passais devant une voiture lorsque enfin mes mains pouvais tâter le goudron du trottoir. L'eau coulait entre mes doigts. Puis là bas je le vis, Il m'attendait. Ses cheveux bruns étaient trempés. Il était toujours si beau, si parfait ! Je ne marchais plus je courrais, lui ne bougeait pas. Il me contemplait simplement. J'aimais plus que tout sa façon de me regarder, je l'aimais... Lorsque nous fume plus qu'à quelques mètres il avança a son tour. ses bras m'enlacèrent. Il plongea ses yeux si beaux dans les miens. Ma respiration était plus courte, les battements de mon c½ur plus rapide. Un simple contact avec lui déclenchais en moi des dizaines de doux frissons. Il pleuvait de plus en plus fort. Des gouttelettes coulais contre mon dos. Je caressais ça joue geler avec ma paume. Un geste si simple qui pouvait pourtant dire tant de chose. « Je T'aime » Murmura-t-il. Le joli vent emporta au loin ses paroles. J'aurais aimé répondre mais j'avais bien trop peur de gâcher se moment tellement magique. Son souffle c'était mélangé au mien. J'écoutais attentivement sa respiration comme chacun de ses battements. Il avança ses lèvres jusqu'au mienne. Ses lèvres qui me hantais depuis tellement longtemps. Enfin elles caressaient tendrement les miennes. Enfin il m'embrassait. Il m'embrassait d'un doux baiser...
A Prévenir :